Archives mensuelles : août 2016

Navigation stoppée au port pour le feu d’artifice du 27 août

AVIS AUX USAGERS _______________________

Direction Départementale des Territoires et de la Mer Délégation à la Mer et au Littoral de la Seine-Maritime et de l’Eure Actions Interministérielles de la Mer, du Littoral et Portuaires Capitainerie du Port de Dieppe

EMPLACEMENT : PORT DE DIEPPE

DATE DU FAIT SIGNALÉ : 23 août 2016 FAITS À SIGNALER :
Tirs de feux d’artifice le 27 août 2016

Des tirs de feux d’artifice auront lieu depuis la jetée ouest du port de Dieppe, le 27 août 2016, à partir de 23h00. Les entrées et sorties des navires seront interdites pendant les tirs ; L’organisation prendra la veille sur chenal 12, « Dieppe-Port » assurant la régulation du trafic et de la sécurité nautique pendant cet événement.

A Dieppe, le 23 août 2016

Jean-Luc DUHAMEL Commandant adjoint du port de Dieppe

le port en stand -by pendant le feu d’artifice

AVIS AUX USAGERS _______________________

Direction Départementale des Territoires et de la Mer Délégation à la Mer et au Littoral de la Seine-Maritime et de l’Eure Actions Interministérielles de la Mer, du Littoral et Portuaires Capitainerie du Port de Dieppe

EMPLACEMENT : PORT DE DIEPPE

DATE DU FAIT SIGNALÉ : 19 août 2016 FAITS À SIGNALER :
Tirs de feux d’artifice le 19 août 2016

Des tirs de feux d’artifice auront lieu depuis la jetée ouest du port de Dieppe, le 19 août 2016, à partir de 23h00. Les entrées et sorties des navires seront interdites pendant les tirs ; L’organisation prendra la veille sur chenal 12, « Dieppe-Port » assurant la régulation du trafic et de la sécurité nautique pendant cet événement.

A Dieppe, le 19 août 2016

Jean-Luc DUHAMEL Commandant adjoint du port de Dieppe

Appel à la prudence en raison de forts vents et grandes marées

Le préfet maritime de la Manche et de la mer du Nord appelle à la prudence l’ensemble des usagers de la mer compte-tenu des conditions météorologiques difficiles qui s’annoncent vendredi 19 et samedi 20 août 2016.

Un système dépressionnaire situé sur les îles Britanniques va diriger un rapide flux de sud-ouest sur la Manche dès la nuit du vendredi 19 au samedi 20 août 2016. Le vent soufflera du sud-ouest pour 50 à 60km/h, accompagné de rafales allant jusqu’à 80-90km/h.

La mer sera agitée à forte en côtier (creux de 2 à 3m) et forte à très forte au large (creux de 4 à 5m). L’accalmie générale se fera sentir progressivement en cours de journée dimanche.

De plus, des coefficients de marées supérieurs à 90 sont attendus durant le week-end.

Compte-tenu de ces conditions météorologiques perturbées, caractérisées par la conjonction d’ un état de mer difficile, de vents forts et d’un marnage important, les usagers de la mer sont appelés à la plus grande prudence.

Pour les plaisanciers, il est conseillé de différer tout départ en mer et de ne pas pratiquer de sport nautique, de vérifier l’amarrage de son navire et l’arrimage du matériel à bord. Toute perte de matériel en mer (annexe, voile…) doit être immédiatement signalée au Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS – numéro : 196). Pour les baigneurs, plongeurs, pêcheurs ou promeneurs, il est demandé d’être particulièrement vigilants à ces phénomènes, notamment sur les plages et l’estran.

Par ailleurs, il est fortement recommandé :

– de consulter avant toute sortie en mer ou sur le littoral la météo, les coefficients et horaires de marée, et si nécessaire de se faire expliquer ce que cela implique concrètement ;

– de ne pas sortir seul et d’informer ses proches de ses intentions au préalable (lieu, heure de départ et si possible de retour) ;

– de disposer d’un moyen de communication pour alerter les secours (téléphone portable – n°196 – chargé au préalable ou VHF) ;

– de rester à proximité d’un point de repli et de conserver un point de repère visuel sur le littoral (en montant, la marée peut modifier considérablement la perception de l’environnement).

Les navigateurs et les usagers de la mer ne doivent jamais prendre de risques inutiles en sous estimant ses dangers. La prudence, la vigilance, la solidarité et la responsabilité sont les atouts essentiels de la sécurité en mer.

Dans les jours à venir, une attention particulière doit être portée à l’évolution des conditions météorologiques.

RAPPEL : composez le n°196 pour alerter le CROSS de tout problème grave dont vous êtes victime ou témoin.

 
Communiqué : Important dispositif de recherche pour un nageur en difficulté à Villers-sur-Mer (14) 
Hier, mardi 16 août 2016,  vers21h30, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) Jobourg a été informé par le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours (CODIS) du Calvados (14) qu’un nageur se trouverait en difficulté au large de Villers-sur-Mer (14), à la limite de la bande des 300 mètres. L’alerte est donnée par deux témoins à terre.

Le CROSS Jobourg coordonne alors une opération de recherches en déployant plusieurs moyens nautiques et aériens sur zone.
Il engage l’hélicoptère Dragon 76 de la Sécurité civile,un canot de sauvetage léger des Sapeurs-pompiers, les vedettes de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) SNS 283 Saint Sauveur de Dives-sur-Mer (14)  et SNS 264 Michel d’Ornano  de Trouville sur-Mer (14). Ces moyens nautiques sont complétés par le chalutier Avel Moor,qui participe également aux opérations de recherches.

A terre, la Gendarmerie effectue des patrouilles pédestres et équestres sur les plages. Les marins du sémaphore de Villerville (14), quant à eux, suivent l’opération en liaison avec le CROSS.

Après deux heures trente de recherches actives, faute d’éléments nouveaux et d’inquiétude signalée, les recherches prennent fin.

 
Communiqué : Evacuation médicale au large du Havre (76 
Aujourd’hui, en début de soirée, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Jobourg est contacté par un homme de 68 ans, de nationalité française, navigant sur le voilier Anaïs, qui se plaint de différentes douleurs et demande une assistance médicale.

Le bateau se trouve alors à 50 miles marins (environ 80 km) au nord du Havre (76). Aussitôt, le CROSS Jobourg organise une audioconférence médicale avec le Centre de Consultation Médicale Maritime (CCMM) de Toulouse, le SAMU de coordination médicale maritime (SCMM) du Havre et le navigateur.

A l’issue, une évacuation médicalisée de la victime par hélicoptère vers l’hôpital du Havre est préconisée. Le CROSS Jobourg engage alors l’hélicoptère Dragon 76 de la Sécurité civile, qui embarque une équipe médicale du Service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) du Havre ainsi qu’un plongeur des Sapeurs-pompiers, puis se rend sur zone.

En parallèle, le CROSS déroute le patrouilleur de la Douane Jacques Oudart Fourmentin, alors en mission au large de Barfleur (50), et lui demande de se rendre auprès du voilier pour sécuriser le bateau et assister le reste des passagers.

A 20h30, la victime est hélitreuillée à bord de Dragon 76 et acheminée vers l’hôpital Jacques Monod du Havre, où elle a été est prise en charge à 20h56. Le voilier Anaïs fait actuellement route vers le Havre, de façon autonome, où il arrivera en fin de soirée. Le patrouilleur Jacques Oudart Fourmentin, quant à lui, a repris son programme opérationnel initial.

 
Communiqué : Evacuation médicale au large de Barfleur (50) 
Aujourd’hui, vers 16h00, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de Jobourg intercepte à la VHF un message de détresse provenant du voilier « Ampotis », battant pavillon britannique. Le message est lancé par une femme de nationalité anglaise, indiquant que son mari, âgé de 70 ans, requiert une assistance médicale.

Quelques instants plus tard, le CROSS localise le voilier à 25 miles marins (environ 40 km) au nord de Barfleur (50), grâce aux informations d’un navire de commerce croisant dans la zone et ayant reporté le tir d’une fusée rouge. Immédiatement, le CROSS déploie l’hélicoptère Caïman de la Marine nationale, stationné à Maupertus (50), avec une équipe médicale à son bord du Centre médical des Armées de Querqueville (50).

Il engage également le canot tout temps de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Barfleur (SNS 086). En mer, d’autres navigateurs ayant intercepté le message se rendent auprès de l’ « Ampotis ». Le voilier « Campagne de France » (classe 40), sera le premier au contact des deux plaisanciers en difficulté. Sur place, les conditions de mer ne permettront pas à l’équipe médicale d’être hélitreuillée en toute sécurité sur le voilier.

La victime est donc hélitreuillée à bord du Caïman Marine pour un diagnostic médical effectué en liaison avec le Samu de coordination médicale maritime (SCMM). Son évacuation vers l’hôpital Pasteur de Cherbourg est prononcée.

Le plongeur de bord du Caïman Marine est resté à bord de l’ « Ampotis » auprès de l’épouse de la victime, qui n’était pas en mesure de manoeuvrer le bateau, jusqu’à l’arrivée du canot de la SNSM. Il a pu ensuite être récupéré par l’hélicoptère. Actuellement, le voilier est remorqué par la SNSM en direction de Barfleur, où il arrivera dans la soirée. Météo sur zone : vent d’ouest 4 beaufort, mer 3.

Article sur les plaisanciers dans Paris-Normandie

À Dieppe l’été, c’est le temps du carénage pour les plaisanciers

Publié 03/08/2016

Port. L’été, les plaisanciers profitent de la belle saison pour entretenir leurs bateaux. Ces derniers sont sortis de l’eau, dans le bassin de Paris, pour être inspectés, nettoyés, repeints et, si besoin, réparés.

Il est 9 h sur le chantier du port de plaisance. Sur le quai, cinq bateaux sont déjà à sec. Certains repartent à l’eau dans la matinée, les travaux sont terminés. Ils seront rapidement remplacés par d’autres bateaux qui doivent être entretenus. À quai, les propriétaires, leurs amis et des passionnés s’activent autour des coques. Il faut rapidement enlever l’antifouling, la peinture protectrice de la partie immergée, le remplacer, vérifier l’état de la coque et des différentes pièces et, éventuellement les remplacer.

À quai, Reynald Delliaux et un grutier du port de commerce assurent le transfert des bateaux du bassin de Paris au quai. « Pour ces opérations, nous sommes toujours deux : un grutier et un agent au sol. Le client doit également être présent avec une tierce personne pour maintenir le bateau qui peut bouger avec le vent lorsqu’il est soulevé. Nous tournons à deux équipes, de 7 h à 22 h. »

UNE SAISON PLUS CREUSE

L’agent assure, au sol, l’installation des courroies permettant le transport du bateau, vérifie que rien ne peut bouger ou tomber pendant l’opération puis guide le grutier. Il place ensuite les cales permettant de maintenir le bateau en hauteur le temps de la carène, l’opération de maintenance de la sous-marine.

Ces opérations sont courantes l’été. Tout au long de l’année, les agents assurent la relation avec les navigateurs : « Il faut être bilingue, avoir le permis grue, bateau, cariste. Comme on manipule de l’argent du Trésor public, il faut une autorisation. On assure également l’entretien des infrastructures ». Afin de se démarquer des autres ports et d’assurer un remplissage correct, les agents « attrapent les amarres » afin de placer eux-mêmes les bateaux : « On optimise la place. Nous avons 50 places visiteurs, mais l’été nous doublons presque ». Pour l’instant, la saison est un peu plus creuse que les années précédentes.

MÉLANIE BOURDON